Parcours art déco

Kulturell ,  Radwanderer ,  Ungewöhnlich ,  Fernfahrer ,  Moutainbike Um Troyes

36.6 km
Fernfahrer
3h
Leicht
36.6 km
Radwanderer
4h
Mittel
  • L’Art déco constitue sans doute l’expression artistique la plus connue de l’entre-deux guerres. Elle se traduit par une modernisation des transports maritimes, aériens et routiers, mais aussi et surtout par la particularité architecturale des bâtiments.
    Troyes et ses environs n’ont pas échappé à cette nouvelle mode. Voici un parcours qui vous permettra de vous plonger dans les Années folles en plein XXIe siècle !

    Parcours réalisé et proposé par la "Maison du Patrimoine du Grand Troyes" : www.mdp.grand-troyes.fr

    Pour compléter votre parcours sur l’Art Déco à Troyes et son agglomération, découvrez le livret 1919-1939, L’Art dans la ville à la boutique de la Maison du Patrimoine.
    Cet ouvrage de 59 pages, agrémenté d’illustrations en couleur et de vues anciennes, vous présentera l’arrivée de l’Art Déco dans l’agglomération troyenne pendant l’Entre-Deux-Guerres. Prix de vente : 18 €.
  • Höhenunterschied
    130.68 m
  • Dokumentation
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Orte von Interesse
1 Immeuble, 68 rue de la Monnaie.
Immeuble typique pour sa façade avec les corniches et linteaux de fenêtres couvert de hauts reliefs géométriques et les gardes corps en fer forgés. → À voir : la façade Art déco plaquée sur une structure en pans de bois datant du XVIe siècle.
2 Immeuble d’habitation, 1 rue Colbert.
Réalisé par l’architecte Félix BONVALOT. Original par son emplacement, le bâtiment l’est aussi par ses encadrements de fenêtre et ses frontons. Au centre de ceux-ci se trouve un bas-relief à décor végétal. L’utilisation de champs de briques en quinconce sur la façade participe d’un décor original qui s’harmonise parfaitement avec le dessin de la corniche. Les garde-corps en fer forgé, présentent eux aussi des lignes géométriques associés à des décors floraux aux angles. → À voir : l’encorbellement des niveaux supérieurs qui évoquent les constructions en pans de bois.
3 1 rue Petit Credo.
Ce bâtiment a été réalisé par M. DESPEYROUX entrepreneur à Troyes, et l’architecte Joseph HUGOT après sa séparation avec son associé R. Roger. Il s’agit d’un bâtiment où les angles ont été aménagés de fenêtres accompagnées d’un balcon en fer forgé. On note aussi la présence d’oriels avec des garde-corps en fer forgé à chaque fenêtre, caractéristiques du style Art déco. → À voir : les lignes très géométriques de la façade.
4 rue Raymond Poincaré.
Le côté ouest de la rue Raymond Poincaré a été réaménagé après la Première Guerre mondiale. Les maisons en pans de bois ont laissé place à des immeubles de rapport reprenant le rythme des façades Art déco. Balcons, oriels, ferronneries, matériaux divers, dessin des baies, décors de mosaïques animent les façades de ces bâtiments. → À voir : la grande variété des façades de ces ensembles immobiliers.
5 Immeuble, 53 boulevard Jules Guesde.
À l’extrémité droite du bâtiment, on peut lire le nom de l’architecte qui est à l’origine de cet immeuble : Max BOISSY. Tout comme pour les grands immeubles contemporains de l’entre-deux guerres, la porte d’entrée souligne son appartenance au style Art déco par le fer forgé et les décors aux formes géométriques caractéristiques. → À voir : l’oriel
6 Notre-Dame des Trévois, 83 Boulevard Jules Guesde.
La construction de cette église traduit un besoin de la part de la population urbaine de plus en plus nombreuse. Elle est ainsi construite de 1931 à 1934 selon les plans du moine architecte Dom Paul Bellot, tandis que sa réalisation a été confiée aux architectes J. HUGOT et R. ROGER. Notre-Dame des Trévois dévoile un type de construction religieuse des plus originales en raison de l’utilisation de briques polychromes et de l’emploi de grands arcs paraboliques et d’arcs en mitre. → À voir : Les mosaïques du chœur et le jeu des couleurs soulignant les arcades et les voûtes.
7 Hôtel de Ville, 3 Rue de l'Hôtel de ville, 10800 Saint-Julien-les-Villas.
Imaginé par l’architecte Edgar Cyr Lucien Bridou en 1937. Ce bâtiment est caractéristique de l’Art déco par son style sobre recherché par les architectes de cette période. Une façade coupée en trois avec la travée centrale qui se détache des deux autres et permet de jouer sur la symétrie des parties latérales. Les portes en fer forgé et la frise figurant sur ce bâtiment sont caractéristiques dans l’architecture Art déco. → À voir : les portes en fer forgé, la frise et le balcon.
8 La coopérative, avenue de la Gare (vue de la passerelle), Saint-Julien-les-Villas
Ce bâtiment utilitaire a fait l’objet de deux campagnes de constructions. La première campagne de construction date de 1937. L’extension de 1953 reste fidèle au principe architectural initial. → À voir : l’aspect massif de ce bâtiment où l’esthétique Art déco reste toutefois très limitée
9 Hôtel de Ville de Buchères - 1 rue de la Mairie, 10800 Buchères
Le bâtiment adopte un style Art déco très sobre. La présence d’un Hôtel de Ville monumental dans une commune relativement modeste, exprime la volonté de la municipalité d’asseoir la légitimité de l’institution. → À voir : la monumentalité de l’édifice.
10 École Alphonse Daudet, 50 Rue Jean Jaurès, la Rivière de Corps.
Ce bâtiment est un exemple tardif de l’Art déco dans l’agglomération troyenne. Construit pour accueillir à la fois l’école et les services de la Mairie, il a été édifié en 1942 ! → À voir : la monumentalité de la façade, privilégiant la verticalité des lignes.
11 Maison pour Tous (ancien Hôtel de Ville), 70 avenue Gallieni, Sainte-Savine
L’Hôtel de Ville est le dernier projet des architectes troyens J. HUGOT et R. ROGER. Il présente une façade monumentale en béton armée, ciment et stuc. Le décor dévoile un dessin complexe jouant avec les motifs répétés des pilastres et des cannelures. Les ferronneries forment elles aussi un élément décoratif de la façade. Elles sont soignées et reproduisent les initiales de la ville, deux « S » superposées ou entrecroisés. → À voir : les six bas-reliefs de la façade représentant de gauche à droite « le sport », « la jeunesse », « le travail », « les arts », « la science » et « l’enfance » dus au sculpteur savinien Bernard Milleret (1904-1957).
12 Chapelle du presbytère saint Nicolas, 3 rue Léon Couturat.
Réalisé entre 1937 et 1938 par l’entrepreneur Gaston WEISS et l’architecte de Compiègne Edgar Cyr Lucien BRIDOU. → À voir : le dessin des fenêtres.
13 Immeuble, 3 boulevard du Général Charles Delestraint
Comme une grande partie des immeubles de cette période, le style Art déco est utilisé pour la construction de bâtiments collectifs et fonctionnels. On remarque une façade sobre, avec pour seules décorations, les encadrements de fenêtres de formes géométriques et au-dessus d’elles, des décors en forme de pyramide. Des motifs couramment utilisés pour ce type d’architecture. → À voir : la simplicité du décor utilisant systématiquement des lignes se coupant à angles droits
14 Maison, 12 boulevard du Général Charles Delestraint
On remarque ici les caractéristiques de l’Art déco : le fenestron de forme octogonale très représentée à l’époque. Sa porte et la balustrade sont en fer forgé. Une balustrade qui épouse bien l’aspect circulaire de la façade. On peut observer les motifs en forme de corbeille de fleur. → À voir : les ferronneries des garde-corps.
15 Rues Grenouillet, Fénart et Michel
Ces trois rues concentrent plusieurs immeubles Art déco offrant des partis architecturaux et des décors différents. L’utilisation de la céramique, le dessin des portes, des ferronneries, des balcons, tout concourt à rompre la monotonie des lignes droites. → À voir : la multiplicité des décors.
16 Groupe scolaire « Paul Bert , 5 rue Édouard Vaillant
Cette école a été réalisée par l’architecte Ernest Jouanne. Sa façade est marquée par un axe central accueillant la porte d’entrée et l’inscription « École maternelle ». De part et d’autre de cet axe, on remarque une symétrie soulignée par les fenêtres et les tapis de mosaïques. → À voir : les mosaïques illustrant les jeux et les sujets d’étude des enfants.
17 Immeuble d’habitation, 3 rue Hector Pron.
La construction de ce bâtiment remonte à 1935. Elle est due à l’entrepreneur troyen G.WEISS et à l’architecte Félix BONVALOT. La présence d’un oriel surmontant la porte d’entrée et d’une petite loggia avec balustrade néo-classique au-dessus de la porte du garage, fait l’originalité de cet immeuble. → À voir : l’oriel qui rappelle les bow-windows anglais.
18 Immeuble, 20 rue Ambroise Cottet.
Réalisé par l’architecte R. ROGER après sa séparation avec son associé Joseph HUGOT. On retrouve sur ce bâtiment l’utilisation de briques sur le pavillon central, donnant un effet polychromique, ainsi que des garde-corps avec des décorations géométriques circulaires et rectangulaires. → À voir : le jeu des couleurs dû aux choix des matériaux (brique rouge, béton blanc).
19 Maison des associations, ancien siège social des Économiques Troyens, 63 avenue Pasteur
Architecte : Charles VAYEUR. Ce bâtiment est très représentatif de la période Art déco par la présence d’une frise, élément décoratif courant à l’époque. Le motif floral est couramment utilisé sur les frises, les mosaïques ou encore les garde-corps.
20 Immeuble, 10 boulevard Carnot
Architecte R. ROGER. Nous retrouvons l’utilisation de briques pour la polychromie sur la façade de cet immeuble. Son plan en « L » s’articule autour de la cage d’escalier octogonale reliant les deux ailes du bâtiment. La porte en fer forgée montre bien son appartenance au style art déco avec ses motifs à lignes géométriques. → À voir : l’alignement des balcons conçu comme des coursières.
21 « Grand hôtel », avenue Joffre.
Édifié en 1927, ce bâtiment doit sa réalisation à Félix BONVALOT. Membre de La société des architectes de l’Aube, il commence sa carrière à Troyes au début du XXe siècle. Respectueux de la tradition troyenne, il utilise principalement les parements de briques polychromes pour la majorité des maisons d’habitation qu’il construit. Ici, les briques sont utilisées en frise pour souligner certaines fenêtres du bâtiment. En levant les yeux, on peut aussi noter la diversité des décors des garde-corps, tantôt représentant un motif de jets d’eau et tantôt solaire. → À voir : les garde-corps ornant les fenêtres
22 Ancien hôtel Thiers, 59/63 rue du Général de Gaulle.
Pour ce bâtiment adoptant un plan en « U », l’architecte a retenu un décor en stuc de préférence à la mosaïque, associant des figures géométriques à des motifs floraux. Le fronton polygonal, où s’inscrit le nom de l’hôtel (la rue du Général de Gaulle portant aussi ce nom autrefois), rappelle celui d’autres édifices construits dans l’agglomération. → À voir : le décor en stuc.
23 93, rue du Général de Gaulle.
Cette petite extension donne l’occasion de montrer comment l’Art déco pouvait reprendre des motifs caractéristiques de périodes artistiques antérieures, comme les grecques, frise géométrique utilisée sous le Premier empire. Remarquons aussi les quatre plaques émaillées bleues qui représentent des métiers : le serrurier, le forgeron, la faneuse et le menuisier. → À voir : La curieuse association des représentations de métiers manuels et de la délicate frise de grecques.
131 Meter Höhenunterschied
  • Höhe des Startpunkts : 117 m
  • Höhe des Ankunftsorts : 118 m
  • Maximale Höhe : 124 m
  • Minimale Höhe : 103 m
  • Totaler positiver Höhenmeter : 131 m
  • Totaler negativer Höhenmeter : -130 m
  • Maximaler positiver Höhenmeter : 13 m
  • Maximaler negativer Höhenmeter : -9 m
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